J'ai lu pour vous.... (trop drôle)

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J'ai lu pour vous.... (trop drôle)

Message par Merisel Faradhreia le Jeu 12 Juil - 22:11

Bonsoir tout le monde !

Cependant que je partage avec vous mes impressions musicales, je vous livre de temps à autre quelque plaisante anecdote au sujet de mes lectures. Il en est une qu'il ma pris grande envie de partager avec vous, tant j'en ai ri.

L'Heptaméron rassemble dix récits par jour pendant sept jours, que se donnèrent une compagnie de nobles dames et gentilshommes, pour se divertir le temps d'une crue qui les retint plusieurs jours à leur lieu de cure. Parmi cette compagnie, Louise de Savoie, mère de François Premier, et Marguerite de Valois, sœur dudit Roi. Nous devons à Marguerite de Valois cette œuvre hélas inachevée, inspirée du Décaméron de Boccace, dans laquelle aucun récit n'est fictif, et nous ouvre une large fenêtre sur les mœurs et la vie à l'époque de la Renaissance.

En entamant la Première Nouvelle du Deuxième Jour, jamais je n'aurais pensé trouver dans une œuvre écrite en français du XVIème un épisode d'une cocasserie digne d'un VidéoGag ou d'un épisode de Mister Bean. J'étais dans le bus, et n'en pouvant plus de me retenir de rire, j'ai finalement lâché mon PBAE-rire, qui a fait se tourner les passagers autour de moi. Vous comprendrez rien qu'en lisant l'introduction de la Nouvelle. Tout est écrit en français du XVIème, je m'efforcerai de vous laisser des notes pour vous rendre la lecture plus aisée. En réalité ce n'est pas si rédhibitoire, c'est même assez plaisant, toutes ces tournures imagées, cette orthographe bizarre de l'époque qui n'était pas fixe, cette syntaxe exotique qui sera certainement familière aux latinistes dont je ne fais pas partie. Le texte original est en un seul bloc, je l'ai volontairement découpé en paragraphes pour le rendre moins dense à lire.

Madame de Roncex, estant aux Cordeliers de Thouars (congrégation de moines, comme les Bénédictins par exemple), fut si pressée d'aler à ses affaires, que, sans regarder si les anneaux de retraict estoient netz, s'ala seoir en un lieu si ord (couvert de souillures), que ses fesses et abillements en furent souillez, de sorte que, cryant à l'aide et désirant recouvrer quelque femme pour la nettoyer, fut servye d'hommes, qui la veirent nue et eu pire estat que femme ne sçauroit montrer.

« En la maison de madame de la Trimoïlle, y avoit une dame nommée Roncex, laquelle, ung jour que sa maistresse estoit allée aux Cordeliers de Thouars, eut une grande necessité d'aller au lieu où on ne peut envoyer sa chambriere. Et appella avecq elle une fille, nommée La Mothe, pour luy tenir compaignye ; mais, pour estre honteuse et secrette (étant pudique et discrète), laissa ladite Mothe en la chambre, et entra toute seulle en un retraict assez obscur, lequel estoit commung à tous les Cordeliers, qui avoient si bien redu compte en ce lieu de toutes leurs viandes, que tout le retraict, l'anneau et la place et tout ce qui estoit estoient tout couvert de moust de Bacchus et de la deesse Cérès, passé par le ventre des Cordeliers. Ceste pauvre femme, qui estoit si pressée, que à peyne eut-elle le loisir de lever sa robbe pour se mectre sur l'anneau, de fortune (par malchance), s'alla asseoir sur le plus ord et salle endroict qui fust en tout le retraict. Où elle se trouva prinse mieulx que à la gluz, et toutes ses pauvres fesses, habillemens et piedz si merveilleusement gastez, qu'elle n'osoit marcher ne se tourner de nul cousté, de paour d'avoir encores pis.

Dont elle se print à crier tant qu'il luy fut possible : « La Mothe, m'amye, je suis perdue et déshonorée ! » La pauvre fille, qui avoit oy autresfois faire des comptes de la malice des Cordeliers, soupsonnant que quelques ungs fussent cachez là dedans, qui la voulsissent prendre par force, courut tant qu'elle peut, disant à tous ceulx qu'elle trouvoit : « Venez secourir madame de Roncex, que les Cordeliers veullent prendre par force en ce retraict. » Lesquelz y coururent en grande diligence ; et trouverent la pauvre dame de Roncex, qui cryoit à l'ayde, desirant avoir quelque femme qui la peust nectoyer. Et avoit le derriere tout descouvert, craignant en approcher ses abillemens, de paour de les gaster.

A ce cry là entrerent les gentilz hommes, qui veirent ce beau spectacle, et ne trouverent autre Cordelier qui la tourmentast, sinon l'ordure dont elle avoit toutes les fesses engluées. Qui ne fut pas sans rire de leur costé, ni sans grande honte du cousté d'elle ; car en lieu d'avoir des femmes pour la nectoyer, fut servie d'hommes qui la virent nue, au pire estat que une femme se pourroit monstrer. Parquoy, les voiant, acheva de souiller ce qui estoit nect et abessa ses habillemens pour se couvrir, obliant l'ordure où elle estoit pour la honte qu'elle avoit de veoir des hommes.

Et, quant elle fut hors de ce villain lieu, la fallut despouiller toute nue et changer de tous habillemens, avant qu'elle partist du couvent. Elle se fust volontiers courroucée du secours que luy mena La Mothe ; mais, entendant que la pauvre fille cuydoit qu'elle eust beaucoup pis, changea sa collere à rire comme les autres. »

Et le pire c'est que ça s'est vraiment passé !!
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Re: J'ai lu pour vous.... (trop drôle)

Message par Merisel Faradhreia le Mer 8 Aoû - 1:34

Je reviens avec un nouvel extrait de l'Heptaméron que je viens de lire et qui m'a bien fait rire aussi. Pas dans la même veine que la pauvre dame partie aux toilettes et qui a fini à sa grande honte par se faire toiletter par des hommes, mais plutôt digne d'une scène avec Bourvil et De Funès. Accrochez-vous, c'est toujours en ancien François, avec découpage volontaire en mini paragraphes pour faciliter la lecture, car le texte original est écrit tout d'un bloc. Je pense cependant que vous comprendrez plus facilement celui-ci que l'autre.

Quatrième journée, 4ème nouvelle. En résumé : deux moines Cordeliers (ordre de St François, je l'ai appris en lisant), à force d'être friands de cochoncetés, ont fini par avoir une belle frayeur avec une histoire de cochonnailles.

Lisez plutôt

Il y a ung village entre Nyort et Fors, nommé Grip, lequel est au seigneur de Fors. Ung jour, advint que deux Cordeliers, venant de Nyort, arriverent bien tard en ce lieu de Grip et logerent en la maison d'un boucher. Et, pour ce que entre leur chambre et celle de l'hoste n'y avoit que des aiz (cloisons de bois) bien mal jointz, leur print envye d'escouter ce que le mary disoit à sa femme privement estans dedans le lit ; et vindrent mectre leur oreilles tout droit au chevet du lict du mary, lequel, ne se doubtant de ses hostes, parloit à sa femme de son mesnaige, en luy disant :

"M'amye, il me fault demain lever matin pour aller veoir nos Cordeliers car il y en a un bien gras, lequel il nous fault tuer ; nous le sallerons incontinant (sans attendre) et en ferons bien nostre proffict".

Et combien il entendoit de ses pourceaulx (il voulait parler de ses cochons), qu'il appelait ses
cordeliers (parce que les porcs sont gras comme moines), si est ce que les deux pauvres frères, qui oyoient ceste conjuration (ou deliberation, c'est à dire décision), se tindrent tout asseurez que c'estoit pour eulx, et, en grande paour et crainte, attendoient l'aube du jour. Il y en avoit l'un d'eulx fort gras et l'autre assez maigre. Le gras vouloit se confesser à son compaignon, disant que ung boucher, ayant perdu l'amour et la craincte de Dieu, ne feroit non plus cas de l'assommer, que ung beuf ou autre beste.

Et, veu qu'ilz estoient enfermez en leur chambre, de laquelle ilz ne povoient sortir sans passer par celle de l'hoste, ilz se devoient tenir bien seurs de leur mort, et recommander leurs ames à Dieu.

Mais le jeune, qui n'estoit pas si vaincu de paour que son compaignon, luy dist que, puys que la porte leur estoit fermée, falloit essayer à passer par la fenestre, et que aussy bien ilz ne sçauroient avoir pis que la mort. A quoy le gras s'accorda. Le jeune ouvrit la fenestre, et, voyant qu'elle n'estoit trop haulte de terre, saulta legierement en bas et s'enfuyt le plus tost et le plus loing qu'il peut, sans attendre son compaignon, lequel essaya le dangier (risqua l'aventure). Mais la pesanteur le contraignit de demeurer en bas ; car au lieu de saulter, il tumba si lourdement, qu'il se blessa fort en une jambe.

Et, quant il se veid habandonné de son compaignon et qu'il ne le povoit suyvre, regarda à l'entour de luy où il se pourroit cacher, et ne veit rien que ung tect à pourceaulx (étable à porcs, porcherie quoi) où il se trayna le mieulx qu'il peut. Et, ouvrant la porte pour se cacher dedans, en eschappa deux grands pourceaulx, en la place desquelz se meist le pauvre Cordelier et ferma le petit huys (portillon) sur luy, esperant, quant il orroit (entendrait) le bruit des gens passans, qu'il appelleroit et trouveroit secours.

Mais, si tost que le matin fut venu, le boucher appresta ses grands cousteaulx et dist à sa femme qu'elle luy tint compaignie pour aller tuer son pourceau gras. Et quant il arriva au tect, auquel le Cordelier s'estoit caché, commencea à cryer bien hault, en ouvrant la petite porte :

"Saillez dehors (sortez de là) maistre Cordelier, car aujourd'hui j'aurai de vos boudins !"

Le pauvre Cordelier, ne se pouvant soustenir sur sa jambe, saillit à quatre piedz (à quatre pattes) hors du tect, criant tant qu'il povoit misericorde. Et, si le pauvre frere eut grand paour, le boucher et sa femme n'en eurent pas moins : car ilz pensoient que sainct François fust courroucé contre eulx de ce qu'ilz nommoient une beste
cordelier, et se mirent à genoulx devant le pauvre frere, demandant pardon à sainct François et à sa religion (et à son ordre), en sorte que le Cordelier cryoit d'un costé misericorde au boucher, et le boucher, à luy d'aultre, tant les ungs que les aultres furent un quart d'heure sans se povoir asseurer.

A la fin, le beau pere (ainsi surnommait-on les représentants du corps religieux), congnoissant que le boucher ne lui voulut poinct de mal, luy compta la cause pourquoy il s'estoit caché en ce tect, dont leur paour se tournoit incontinant en ris, sinon que le pauvre Cordelier, qui avoit mal en la jambe, ne se povoit resjouyr. Mais le boucher le mena en sa maison où il le feit très bien panser.

Son compaignon, qui l'avoit laissé au besoing (dans le malheur), courut toute la nuyct tant, que au matin il vint en la maison du seigneur de Fors, où il se plaingnoit de ce boucher, lequel il soupsonnoit d'avoir tué son compaignon, veu qu'il n'estoit point venu après luy. Ledict seigneur de Fors envoia incontinant au lieu de Grip, pour en sçavoir la vérité, laquelle sceue ne se trouva point matiere à pleurer, mais ne faillyt à le racompter à la Duchesse d'Angoulesme, mere du Roy Françoys, premier de ce nom.


Ils avaient vraiment le temps de se rencontrer et de s'écrire, à l'époque, pour se raconter de telles anecdotes Wink
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Re: J'ai lu pour vous.... (trop drôle)

Message par Merisel Faradhreia le Mar 21 Aoû - 11:49

Nouvel extrait de l'Heptaméron, qui, sans être un monument de littérature, parce que la plume qui l'a produit n'est pas très brillante, nous offre une collection de récits très variés, fort divertissants, les uns parfois franchement tragiques, les autres parfois dignes d'une scène de Molière à la Comédie Française, et tous tirés de tranches de vie, et c'est là que réside l'un des intérêts de l'oeuvre, l'autre étant qu'à la fin de chaque nouvelle, les participants au jeu discutent des valeurs morales mises en avant par le compte rendu du narrateur ou de la narratrice. L'occasion pour les couples mariés de la compagnie de régler leurs comptes, puisque beaucoup de récits tournent autour de la fidélité des hommes et des femmes, leur attitude face au fait d'avoir ou non des amants ou des maîtresses, de la nature de l'amour qu'ils se portent au sein de leur couple.

Cet extrait que je vous présente ci-après ne traite pas de moeurs de couple, mais de religion, puisque, vous le savez, à l'époque, la religion fait loi, et dans l'Heptaméron beaucoup de nouvelles en traitent. On a eu droit à des histoires de Cordeliers pas vraiment vertueux, à des demoiselles à marier qui, par dépit, se font Clarisses, à des jeunes gentilshommes qui, pour les mêmes raisons rentrent dans les ordres, à des mères qui, par ignorance et excès de dévotion, livrent leur fille à la lubricité d'un Cordelier pourtant de haute réputation, à des Cordeliers qui, sous couvert de leur autorité, cherchent à abuser de leurs ouailles, à ces mêmes ouailles qui sont suffisamment futées pour déjouer leurs manigances et les retourner contre eux... Voilà un peu le contenu très rapidement abrégé de l'Heptaméron. Ci-après, voici le récit d'une vieille dévote, qui, ayant posé une chandelle ardente en la chapelle de Saint Jean de Lyon sur le front d'un soldat endormi, crut vivre un miracle, et ce qu'il en advint. Septiesme journée, Soixante cinquiesme nouvelle. (oui oui je l'ai presque fini Wink )

En l'eglise de Sainct-Jehan de Lyon, y a une chappelle fort obscure, et dedans ung Sepulcre faict de pierre à grans personnages eslevez comme le vif (grandeur nature) ; et sont à l'entour de sepulcre plusieurs hommes d'armes couchez. Ung jour, ung souldart (un soldat) se pourmenant, au temps d'esté qu'il faict grand chault, luy print envye de dormyr. Et, regardant ceste chappelle obscure et fresche, pensa d'aller garder le Sepulcreen dormant comme les autres, auprès desquels il se coucha.

Or advint il que une bonne vieille fort devote arriva au plus fort de son sommeil, et, après qu'elle eut dict ses devotions, tenant une chandelle ardante en sa main, la voulut attacher au Sepulcre. Et, trouvant le plus près d'icelluy cest homme endormy, la luy voulut mectre au front, pensant qu'il fust de pierre. Mais la cire ne peut tenir contre la peau ; la bonne dame, qui pensoit que ce fust à cause de la froideure de l'ymage (de la statue), luy vat mectre le feu contre le front, pour y faire tenir sa bougye.

Mais l'ymage, quoi n'estoit insensible, commencea à crier, dont la bonne femme eut si grand paour, que, comme toute hors de sens, se print à cryer miracle, tant que tous ceulx qui estoient dedans l'eglise coururent, les ungs à sonner les cloches, les aultres à veoir le miracle.

Et la bonne femme les mena veoir l'ymage qui estoit remuée (qui avait bougé) ; qui donna occasion à plusieurs de rire, mais quelques prestres ne s'en povoient contanter, car ilz avoient deliberé de faire valloir ce Sepulcre et en tirer autant d'argent que du crucifix qui est sur leur pupiltre, lequel on dict avoir parlé, mais la comedie print fin pour la congnoissance de la sottise d'une femme (mais la supercherie fut découverte et l'on y mit fin lorsque fut reconnue la sottise d'une femme)


J'ai bien rigolé en lisant le devis (discussion entre les participants) qui suit, du moins les premiers échanges, mais le reste est intéressant en ce qu'une nouvelle d'un fait divers si insignifiant (peut-être pas à l'époque) fasse discuter (deviser !) sur la sincérité ou non de la piété des croyants.

"Si chascun congnoissoit quelles sont leurs sottises, elles ne seroient pas estimées sainctes ny leurs miracles vérité. Vous priant, mes dames, doresnavant de regarder à quelz saincts vous baillerez vos chandelles. - C'est grande chose, dist Hircan, que en quelque sorte que ce soit, il fault tousjours que les femmes facent mal. - Est-ce mal faict, dist Nomerfide, de porter des chandelles au Sepulcre? - Ouy, dist Hircan, quant on mect le feu contre le front aux hommes, car nul bien ne se doibt dire bien, s'il est faict avecq mal.

- Pensez que la pauvre femme cuydoit avoir faict ung beau present à Dieu d'une petite chandelle ! ce dist madame Oisille. Je ne regarde poinct la valleur du present, mais le cueur qui le presente. Peut estre que ceste bonne femme avoit plus d'amour à Dieu, que ceulx qui donnent les grandz torches, car, comme dict l'Evangile, elle donnoit de sa necessité (avec les moyens qui étaient les siens, ou plutôt tout ce qu'elle avait pour vivre).

- Si ne crois-je pas (pourtant, je ne crois pas que...), dist Saffredent, que Dieu, qui est souveraine sapience, sceut avoir agreable (puisse agréer) la sottise des femmes ; car, nonobstant que la simplicité luy plaist, je voy, par l'Escripture, qu'il desprise l'ignorant ; et s'il commande d'estre simple comme la coulombe, il ne commande moins d'estre prudent comme le serpent.

- Quant est de moy, dit Oisille, je n'estime poinct ignorante celle qui porte devant Dieu sa chandelle, ou cierge ardant, comme faisant amende honorable, les genoulx en terre et la torche au poing devant son souverain Seigneur, auquel confesse sa dannacion, demandant en ferme esperance la misericorde et le salut.

- Pleut à Dieu, dist Dagoucin, que chascun l'entendit aussy bien que vous, mais je croy que ces pauvres sottes ne le font pas à ceste intention."

Oisille leur respondit : "Celles qui moins en sçavent parler sont celles qui ont plus de sentiment de l'amour et volunté de Dieu ; parquoy ne fault juger que soy-mesmes."

Ennasuite, en raint, luy dist : "Ce n'est pas chose estrange que d'avoir faict paour à ung varlet qui dormoit, car aussy basses femmes au'elle ont bien faict pouaur à de grandz princes, sans leur mectre le feu au front. - Je suis seur, dist Geburon, que vous en sçavez quelque histoire que vous voulez racompter. Parquoy tiendrez mon lieu s'il vous plaist. - Le compte ne sera pas long, dist Ennasuite, mais, si je le povois representer tel que advint, vous n'auriez poinct envye de pleurer."

Ainsi commence la Nouvelle suivante, qui m'a fait plier de rire aussi Wink
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